Antonino Mercuri, qui se vantait d’avoir soigné François Mitterrand, a accumulé une fortune avec des « soins », déclarant lors de son interpellation des revenus annuels à hauteur de 1,3 million d’euros. Plusieurs de ses clients qui ont dû vendre leurs biens et se sont lourdement endettés refusent d’être considérés comme des victimes.