Avant de refaire votre salle de bain regardez ce pink paradise créé dans une maison de 1915 avec des carreaux d’origine

Elle a créé une salle de bain Pink Paradise avec les carreaux d’origine de sa maison

Dans cette maison de 1915, transformée en chambre d’hôtes dans les années 1980, la salle de bain des invités avait un plan pour le moins étrange : douche et toilettes d’un côté, petit lavabo coincé dans un ancien placard. Quand Laura Trexler y emménage avec son mari, elle voit un espace sombre, fatigué, mais parfait pour une future parenthèse très rose.

Le couple décide de rénover toute la maison d’un seul tenant, et cette petite pièce devient un casse-tête prioritaire. Raconté par Laura Trexler au média Apartment Therapy, et repris par AOL, le projet part pourtant d’une idée simple : assumer l’étrangeté du lieu pour la transformer en salle de bain rose avec carreaux d’origine, pleine de charme et de caractère.

Une maison historique et ses carreaux roses d’origine à préserver

Dans la partie principale de la salle de bain, les murs sont couverts de carreaux roses d’époque. Laura Trexler parle de « les carreaux roses les plus incroyables », qu’elle refuse de voir disparaître. Quand le couple lance les travaux, la consigne est claire : tout remettre aux normes sans toucher à ce carrelage vintage qui donne son identité à la pièce.

Le problème vient du fameux placard-lavabo accolé, sans carrelage et, selon elle, doté de « aucune personnalité ». Le couple retire tout, jusqu’au meuble qui fuyait, pour repartir d’une coque vide. Laura explique qu’elle « avait enfin la disponibilité d’esprit pour imaginer le paradis rose que cette salle de bain incarne aujourd’hui » et décide d’étendre le thème rose jusqu’à ce recoin longtemps négligé.

Fuite ancienne, sous-plancher pourri : un gros chantier avant la déco

En ouvrant le sol, le couple découvre l’ampleur des dégâts : « une fuite vieille de plusieurs décennies qui avait détruit le sous-plancher » et un meuble-lavabo qui a continué à laisser passer l’eau. En avançant, ils constatent que « chaque élément de plomberie » fuit. Presque toute la plomberie doit être remplacée avant de penser au moindre choix de carrelage ou de peinture.

Pour ne pas casser les carreaux roses, Laura Trexler adopte une solution moins évidente : « nous avons dû ouvrir le côté opposé du mur, qui était en plâtre », raconte-t-elle. « Et démolir des murs en plâtre crée toujours un énorme bazar ». Une fois le sous-plancher refait et les réseaux sécurisés, elle résume ces imprévus avec humour : « rénover une maison historique, c’est accepter de prendre les coups ».

Couleur, carrelage, détails : la recette de son Pink Paradise

Ce n’est qu’après ces travaux lourds que Laura peut s’amuser avec la déco. Au sol, elle choisit un carrelage mosaïque hexagonal qui prolonge le thème. Elle confie que « il s’intègre parfaitement à la palette de rose et ajoute juste ce qu’il faut de motif et de mouvement au sol pour renforcer l’effet waouh ». Les murs carrelés d’origine semblent aussitôt plus actuels.

Pour la couleur, Laura cherchait un ton identique aux carreaux mais plus vif, plus rose que mauve. Elle finit par choisir la peinture Rose Blush de Benjamin Moore, appliquée sur les murs, le plafond et le meuble vasque. Elle complète par une vasque rose trouvée sur eBay, une petite applique, un miroir accordéon, puis coud un rideau de douche plissé et une jupe de lavabo fixés sur une simple tringle à pression. Ce coin longtemps moqué comme un simple « lavabo dans un placard » est devenu la pièce préférée de la maison : deux personnes peuvent l’utiliser, l’une sous la douche, l’autre au lavabo, et Laura aime dire que cette petite salle de bain lui « fait retrouver un brin de fantaisie au quotidien ».