Le tribunal administratif de Montreuil a estimé que des propos tenus dans la mosquée ou sur les réseaux sociaux par des responsables du culte constituaient des provocations à la haine, à la violence ou à l’apologie du terrorisme.
Le tribunal administratif de Montreuil a estimé que des propos tenus dans la mosquée ou sur les réseaux sociaux par des responsables du culte constituaient des provocations à la haine, à la violence ou à l’apologie du terrorisme.